Grèce : L’union derrière Tsipras

Malgré une campagne où il a dû affronter la violence du camp du « oui », le Premier ministre a réussi un coup de politique intérieure. Correspondance à Athènes, Angélique Kourounis.

Ivres de joie, les Grecs du « non » ont fêté leur victoire, dimanche, tard dans la nuit. Une victoire à laquelle ils ne croyaient pas eux-mêmes, pas plus que le gouvernement ne s’y attendait. « Même dans mes rêves les plus fous, je n’aurais pu imaginer un tel résultat », lâchait avec un grand sourire Georges Katrougalos, ministre de la Réforme administrative. Les Grecs fêtaient et fêtent encore, si l’on en croit les discussions dans les cafés, dans les supermarchés ou dans les files d’attente devant les…
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