Grèce : « Toute humiliation a ses limites »

Depuis l’annonce du référendum, le débat fait rage dans les rues de la capitale. Et l’opposition conservatrice se réveille. Correspondance à Athènes, Angélique Kourounis.

«On vit des moments de fierté nationale uniques ; ils peuvent dire ce qu’ils veulent, menacer autant qu’ils veulent, je vote non. On va tous en famille voter non ! » Irini Kontaridou, 39 ans, professeure de lettres touchée de plein fouet par la crise, est sur un nuage depuis l’annonce du référendum du 5 juillet. Elle a voté Syriza en janvier dernier, comme tous les siens, et depuis elle ne cessait de critiquer Alexis Tsipras pour ses « kolotombes », « ses bonds en arrière ». « Il avait dit que dès son…
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