Grèce-UE : accord historique ou «coup d’État financier» ?
Seuls le PG et Jean-Luc Mélenchon critiquent la position du Président français, loué par ses partenaires politiques.

Des frondeurs socialistes en passant par le Parti communiste, beaucoup à gauche saluent ce lundi « l’influence » de François Hollande sur les négociations entre l’UE et la Grèce, qui ont débouché lundi matin sur un accord très dur pour les Grecs.
Lire > Le texte intégral de l'accord UE-Grèce
Il faut chercher du côté de Jean-Luc Mélenchon pour trouver une note plus critique. L’ancien chef de file du Front de gauche a jugé lundi que François Hollande n'était qu'un « simple assesseur » de la chancelière allemande Angela Merkel. « C’est l’agenda de Mme Merkel qui sert de base aux discussions » dénonce-t-il, critiquant l’intervention « beaucoup trop tardive » du chef de l’Etat :
« Telle est dorénavant l’Union européenne. Un revolver sur la tempe, une nation déjà asphyxiée et placée sous blocus financier doit conclure un “accord“ après treize heures de “discussion“ (...). Le gouvernement d’Alexis Tsipras a résisté pied à pied comme nul autre ne l’a aujourd’hui fait en Europe. Il accepte donc un armistice dans la guerre qui lui est menée »
Voir la vidéo de sa conférence de presse :
Éric Coquerel, secrétaire national du Parti de Gauche et conseiller régional d’Île-de-France a lui aussi vivement réagit sur twitter en dénonçant un « coup d’État financier » :
Bon on a lu l'accord.
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