La maladie présidentielle

Plusieurs auteurs remettent en cause le processus de « monarchie élective » des démocraties modernes.

Devant une centaine de journalistes, lors du dîner annuel de l’Association de la presse présidentielle, François Hollande déclarait sans ciller, le 27 juillet : « Un président impopulaire peut agir avec une grande capacité, une grande liberté […], c’est ça qui fait la différence entre nos institutions et celles de nos voisins. » Même si cette supposée exception française serait sans doute démentie par des citoyens d’autres pays européens, la petite phrase dit combien le régime de la Ve République peut être…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 5€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.