Quand Alévêque vomit les tièdes

Entre rêve et dépit, le comédien anime sur scène un chant de révolte jubilatoire.

Sur scène, au piano. Il tâtonne. L’humeur ne s’y prête pas. Les temps non plus. Fini de rire. Moral en berne, ou presque. C’est pourtant beau de rêver dans un monde qui calcule. « Ça ira mieux demain », entonne Christophe Alévêque. La voix se chauffe. Mais la réalité est là, qui se cogne aux faits, âpres, quotidiens. Dans ces cas-là, même les rêves ont leur dimanche ; ils vadrouillent dans les béances, s’interrogent, de la manif pour tous à la loi Macron, en passant par une jeunesse désengagée qui s’en va…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 5€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.