Le Brady, par Jacques Thorens : Au temps des nanars

Jacques Thorens raconte avec humour et sensibilité son expérience de caissier-projectionniste au Brady.

Anaïs Heluin  • 4 novembre 2015 abonné·es
Le Brady, par Jacques Thorens : Au temps des nanars
Le Brady, cinéma des damnés , Jacques Thorens, Verticales, 353 p., 21 euros.
© MULLER/AFP

Le jour où il débarque, CV à la main, devant la façade criarde du cinéma Le Brady, Jacques Thorens n’a pas conscience de l’absurdité de son geste. Les paperasses, le réalisateur et propriétaire des lieux, Jean-Pierre Mocky, s’en balance. Avec lui, tout tient à la « gueule » de son interlocuteur. Comme dans ses films. Et puis Le Brady bat de l’aile depuis longtemps. On est en 2000, et les salles de quartier de Paris ont presque

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Littérature
Temps de lecture : 2 minutes