Pour un féminisme anticolonial

Martine Storti dénonce l’utilisation de l’égalité hommes-femmes comme cheval de Troie d’une revendication identitaire. Manquant parfois de nuances.

Féministe, longtemps journaliste à Libération, où elle suivait le MLF, Martine Storti construit dans Sortir du manichéisme. Des roses et du chocolat une réflexion sur les crispations identitaires qui lacèrent depuis des années la société française, mais aussi le mouvement féministe. Disons-le d’emblée : on ne partage pas l’ensemble de ses positions, mais il faut reconnaître à l’auteure sa volonté de dépasser les affrontements dogmatiques reposant sur les concurrences identitaires ou l’opposition entre…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 5€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.