Vingt ans après, le combat continue au Chiapas

Le mouvement zapatiste de libération nationale fait vivre ses structures indépendantes, en dépit des attaques dont il est toujours l’objet.

Le 16 février 1996, dans le -village de San Andrés -Larrainzar – Sakamch’en de los Pobres en langue tzotzil, le gouvernement mexicain et l’Armée zapatiste de libération nationale (EZLN) signent un accord sur la culture et les droits indiens. Mais, en 2001, une loi vidée de son contenu sur l’autonomie et le territoire est votée par l’ensemble des partis politiques. En réponse à cette trahison, le mouvement zapatiste décide, en 2003, d’appliquer unilatéralement les accords en créant les caracoles (cinq…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents