« Volta à terra » : À la dure

João Pedro Plácido brosse le portrait sans complaisance de paysans portugais.

C’est l’inverse du cinéma de Raymond Depardon. Si le photographe-cinéaste filme le monde paysan avec une bienveillance quasi condescendante et à l’intérieur des fermes, João Pedro Plácido installe sa caméra dehors et à une distance respectueuse de ses sujets : des agriculteurs d’Uz, petit village du nord du Portugal. Son regard reste sans concession, presque aussi rude parfois que la vie qu’ils mènent. Ce sont des -cultivateurs pauvres qui pratiquent la -paysannerie d’hier : ils fauchent à la faucille,…
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