À bout de souffle

Hicham Lasri filme un Maroc surréaliste peuplé d’étranges marginaux.

Autour de Tarik, la vie s’étiole. Plus un sourire, plus un corps capable de résister à l’inertie ambiante. L’eau courante est touchée par un bug qui génère de gros pixels sur l’écran et assoiffe les habitants. L’apocalypse de The Sea is behind emprunte à bien des genres. Auteur d’un roman de science-fiction, Static (2010), et du roman graphique Vaudoo, paru cette année, le Marocain Hicham Lasri nourrit ses films expérimentaux d’une vaste culture populaire. Dans une lenteur et un désespoir à la Béla Tarr,…

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