Matteo Renzi, le « casseur » cassé

Le Premier ministre italien, qui risque d’être battu au référendum du 4 décembre, incarne la longue dérive du Parti démocrate.

Olivier Doubre  • 30 novembre 2016 abonné·es
Matteo Renzi, le « casseur » cassé
© Photo : MIGUEL MEDINA/AFP

S’en prendre à la Constitution de 1947, rédigée par les forces politiques issues de la Résistance, constitue l’un de ces tabous au sein du centre-gauche transalpin devant lequel Matteo Renzi ne recule pas. Dimanche 4 décembre, les électeurs italiens sont appelés aux urnes pour approuver une opération démagogique voulue par le président du Conseil, censée « diminuer les coûts de la vie politique ». La proposition prévoit de réduire le nombre de parlementaires en supprimant notamment le Sénat, qui jusqu’ici vote la loi à égalité avec la Chambre. Ce bicaméralisme « parfait », institué contre les risques d’un pouvoir

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Monde
Publié dans le dossier
Une social-démocratie à l'agonie
Temps de lecture : 3 minutes