« Manuel de civilité biohardcore » : La vie en vert fluo

Le Manuel de civilité biohardcore nous apprend à retourner les travers de la civilisation contre elle-même. Avec subversion et humour.

Le Manuel de civilité biohardcore est une bombe étrange. Clair comme un mode d’emploi (réussi), opaque comme certains poèmes (réussis aussi). Avec la rage d’un tract anarcho-autonome et l’humour d’un film d’horreur – ou de pornographie. Son but ? Nous donner les moyens les plus barrés pour détruire notre univers urbain, en pervertissant ses outils et ses vocables. Nous permettre de revenir au noyau dur de la vie.

Noyau dur de la vie, autrement dit : « bio-hard-core ». « Je tourne autour de cette notion depuis mes débuts, explique le poète belge Antoine Boute. Mais le mot m’est apparu il y a dix ans quand j’ai organisé un festival biohardcore illégal et caché dans la forêt. Avec lui, je refuse de laisser l’écologie à la seule bien-pensance pour qu’elle soit plus radicale, plus marrante. »

L’expérience commence dès la prise en main. Entre tradition et détournement, couverture et quatrième sont des pages de bande dessinée en « gaufrier », avec effet vache-qui-rit. Un·e lecteur·trice muni·e du livre y suit les instructions mises au point par les trois auteurs, le poète Antoine Boute, le graphiste Stéphane De Groef et le dessinateur Adrien Herda.

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