En Arménie, après la défaite, la crise politique

Critiqué pour la capitulation face à l’Azerbaïdjan, Pachinian, le Premier ministre arménien, fait face à une opposition revigorée et à une société démoralisée.

N ikol le traître ! », « dégage ! ». La semaine dernière, le centre d’Erevan a grondé de la colère de plusieurs centaines de personnes réclamant la démission du Premier ministre arménien, à l’instigation d’une vingtaine de partis d’opposition. Le vice-Premier ministre Tigran Avinian redoute même la tentation d’un coup d’État. Il est reproché à Nikol Pachinian la capitulation dans la guerre du Haut-Karabakh et les concessions de l’accord de cessez-le-feu du 9 novembre, sous le parrainage pressant de Moscou.…

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