Mobilisations étudiantes : « Une situation inédite »

La première semaine de l’entre-deux tours a vu naître des assemblées générales et des tentatives de blocage et d’occupation dans les établissements d’enseignement supérieur. Elles sont notamment portées par le rejet d’une élection « volée » à la jeunesse.

Daphné Deschamps  • 19 avril 2022 abonné·es
Mobilisations étudiantes : « Une situation inédite »
© Les banderoles affichées sur la Sorbonne durant l'occupation du 13 au 14 avril. nnANNA MARGUERITAT / HANS LUCAS / HANS LUCAS VIA AFP

Jean-Philippe Legois est archiviste, président du Conservatoire des mémoires étudiantes et membre du Groupe d’études et de recherche sur les mouvements étudiants.

Le résultat du premier tour de l’élection présidentielle fut un choc pour la jeunesse, malgré l’annonce depuis des semaines d’un duel Macron-Le Pen quasi certain. Ce choc peut-il être à l’origine d’un mouvement social étudiant ?

Jean-Philippe Legois : Les mouvements étudiants récents sont liés à des réformes, qu’elles soient universitaires ou plus générales comme la loi travail en 2016. Ce qu’on a pu voir ces derniers jours entre la Sorbonne, Paris-8-Saint-Denis,

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