Au lancement de campagne de la Nupes…
[Portfolio] Insoumis, écologistes, socialistes et communistes ont scellé la naissance de la Nouvelle union populaire écologique et sociale en vue des législatives lors d’une convention nationale à Aubervilliers.

Après 13 jours de négociation pour présenter des candidats communs aux législatives sur un programme partagé, qui sera celui du gouvernement si leur coalition l’emporte, la France insoumise, Europe écologie-Les verts, le Parti communiste, le Parti socialiste et Génération.s ont tenu ensemble, aux Docks d’Aubervilliers, le 7 mai, une convention d’investitures pour marquer la naissance de la Nouvelle union populaire écologique et sociale (Nupes). Et lancer leur campagne législative en y réunissant les candidats, leurs suppléants et directeurs de campagne.
Lire > À Aubervilliers, la gauche unie dans sa diversité
Dans une ambiance chaleureuse, les principaux responsables de ces forces ont pris successivement la parole. Une trentaine de candidats, représentant la pluralité des sensibilités politiques réunies, ont ensuite décliné des éléments du programme qui sera portée les 12 et 13 juin. Avec la détermination et l’espoir de constituer une majorité à l’Assemblée nationale qui permette à la Nupes de prendre la tête du gouvernement. Son candidat à ce poste, Jean-Luc Mélenchon, à qui revenait de conclure cette journée, a célébré une « nouvelle page de l’histoire », qu’il se refuse à appeler « gauche unie » ou « gauche plurielle », cette nouvelle union populaire étant à de nombreux égards inédite.
Chaque jour, Politis donne une voix à celles et ceux qui ne l’ont pas, pour favoriser des prises de conscience politiques et le débat d’idées, par ses enquêtes, reportages et analyses. Parce que chez Politis, on pense que l’émancipation de chacun·e et la vitalité de notre démocratie dépendent (aussi) d’une information libre et indépendante.
Faire Un DonPour aller plus loin…
« Avoir le courage de ses convictions » : un an avant 2027, la droite assume l’alliance avec le RN
Budget : après l’échec du compromis, Lecornu s’en sort par la force
Assistants parlementaires du RN : Nicolas Bay plaide la négligence et donne le ton du procès