Dossier : Législatives : Le vote de l'espoir

Législatives : La possibilité d’une rupture

Pour la première fois, des enjeux écologiques, sociaux, démocratiques et sociétaux qu’impose l'époque sont intégrés dans un programme commun.

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Un mois après la naissance de la Nupes, il nous arrive encore de nous réveiller, le matin, envahi par une de ces bouffées heureuses, mélange d’aise et d’optimisme incrédule qui chassent l’emprise d’un mauvais rêve. Celui qu’a durablement entretenu la désunion crasse, les calculs boutiquiers, les manœuvres d’ego au sein des écuries politiques. Certes, par le passé, nous avons vécu des alliances, parfois même durables, entre la gauche et l’écologie. Mais la Nouvelle Union populaire écologique et sociale porte une dimension bien plus puissante : l’intégration poussée, pour la première fois, des enjeux écologiques, sociaux, démocratiques et sociétaux qu’impose une époque aux défis irréfragables, de la lutte contre la destruction de la planète à la réduction d’inégalités vertigineuses, de la reprise du contrôle sur nos vies à l’octroi de droits fondamentaux pour toutes et tous.

Et la possibilité d’une rupture tient à cette perception, d’abord psychologique, d’une évidence qui s’impose, ouvrant le chemin à une force sûre d’elle-même parce que dans le sens de l’histoire. Avec cette grâce des événements subreptices qui prennent le désenchantement à contre-pied. Au point de suggérer que la non-qualification de Mélenchon au second tour de la présidentielle, terreau de l’émergence improbable de la Nupes, puisse déclencher des changements majeurs, en France et au-delà. Et quand bien même les législatives ne satisferaient pas aux ambitions les plus mirifiques de cette union (voir ci-contre), le retour de l’espoir de peser politiquement au plus haut niveau est un viatique promis à prospérer au-delà du 19 juin.


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