Ségolène Royal (trop) consensuelle
Au lendemain du discours-programme de Villepinte, nous avons demandé à Pierre Larrouturou, à Éric Fassin et à Joo Zimmermann de passer au crible les propositions de la candidate. Leur jugement est nuancé.
dans l’hebdo N° 939 Acheter ce numéro

La campagne est désormais ouverte. Le parti socialiste et ses alliés chevénementistes et radicaux n'avaient qu'une candidate. Dans un discours fleuve de près de deux heures, Ségolène Royal leur a présenté, dimanche, le « pacte présidentiel » qu'elle souhaite contracter avec les Français. Un « pacte d'honneur et de confiance » de cent propositions ordonnées en neuf chapitres aux titres prometteurs. Elle serait ainsi « la présidente de la confiance retrouvée » , « la présidente du pouvoir d'achat garanti » , « du travail pour tous » , « de la réussite éducative et culturelle » , « de la Sécurité sociale » , « de la lutte contre toutes les formes de violence » , « de l'excellence environnementale » , « d'une République nouvelle » , « d'une France forte en
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