Sommet en trompe-l’œil

Denis Sieffert  • 22 février 2007 abonné·es

Nous en avons l'habitude avec le Proche-Orient. Tout événement diplomatique appelle au moins deux niveaux d'interprétation. On se souvient du retrait des colons de Gaza, en août 2005. Magnifique initiative de paix pour les uns, qui voulaient y voir le premier pas vers un démantèlement général des colonies de Cisjordanie. Coup médiatique pour les autres, et modèle de cynisme soumettant la population de Gaza àun dramatique enfermement économique. La suite de l'histoire amontré ce qu'il en était. De même, le sommet qui a réuni lundi à Jérusalem la secrétaire d'État américaine, Condoleezza Rice, le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, et le Premier ministre israélien, Ehud Olmert, peut être

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Une analyse au cordeau, et toujours pédagogique, des grandes questions internationales et politiques qui font l’actualité.

Temps de lecture : 4 minutes