Persona non grata

Le sombre récit de jeunes clandestins qui cherchent en Europe refuge et travail.

Jean-Claude Renard  • 15 mars 2007 abonné·es

On se souvient de ces premières lignes de Voyage au bout de la nuit , déclamées par Bardamu à son compagnon, Arthur Ganate, carabin comme lui. « Un grand ramassis de miteux [...] *, chassieux, puceux, transis, qui ont échoué ici poursuivis par la faim, la peste, les tumeurs et le froid, venus vaincus des quatre coins du monde. »* Les lignes de Louis Ferdinand Céline pourraient très bien légender ce film de Bruno Ulmer. Le réalisateur a suivi une poignée de clandestins errant à travers l'Europe. Une galerie

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Temps de lecture : 3 minutes