A droite de l’écran

Avant, pendant, après les élections : le traitement de l’information n’est pas un modèle d’impartialité.

Jean-Claude Renard  • 17 mai 2007 abonné·es

Il y a (au moins) un avantage à une élection présidentielle : elle exacerbe les caractères, elle souligne, sinon révèle, les positions. Surtout, elle a son poids de traitement. Passons sur le ralliement des people à Sarkozy (qui sentent franchement le vinyle), joliment soignés sur TF 1. Passons sur les faveurs d'Elkabbach, patron d'Europe 1, pour le maire de Neuilly (au reste, ce n'est pas un hasard si, bousculant la croisière s'amuse, Sarko accorde une interview exclusive à cette station). Ici et là, ils sont depuis longtemps attachés à la cause.

En revanche,

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Temps de lecture : 3 minutes