Face à l’invisible

Dans « Tehilim », Raphaël Nadjari confronte une famille au mystère de la disparition du père.

Ingrid Merckx  • 31 mai 2007 abonné·es

Pour confronter l'individu à l'invisible, Raphaël Nadjari choisit Jérusalem. Pas la Jérusalem antique des lieux de culte et d'histoire(s). Mais une Jérusalem moderne, celle d'un quartier résidentiel où demeure la classe moyenne ; loin des conflits, ou presque. En outre, le cinéaste ne met pas en scène un individu mais plusieurs, qui forment une famille : le père, la mère et les deux fils. Et, juste derrière, l'oncle et le grand-père, qui animent un cercle talmudique auquel assiste l'aîné des deux garçons,

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Culture
Temps de lecture : 3 minutes