Merci Jospin !

À quelques jours du scrutin des 10 et 17 juin, on mesure davantage encore qu'en 2002 combien l'inversion du calendrier électoral, voulue par Lionel Jospin, enlève tout suspense aux élections législatives. Après avoir ramené de sept à cinq ans la durée du mandat présidentiel, on se souvient que le Premier ministre socialiste avait estimé conforme à l'esprit des institutions de procéder àl'élection des députés, une fois désigné le président de la République. L'un des effets pervers de cet ordre électoral…
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