Paysages et distorsions

Une exposition des images du Sud-Africain David Goldblatt,
entre réel et hallucination du réel. Une métaphore de l’apartheid,
et l’image d’un pays qui a retrouvé une certaine « normalité ».

Jean-Claude Renard  • 17 mai 2007 abonné·es

Derrière lui, ou plutôt derrière l'objectif, un long parcours calé dans l'histoire, bouleversée bouleversante d'un pays, son pays, l'Afrique du Sud. Durant l'apartheid, il glisse dans sa boîte noire les Afrikaners d'une part, les Noirs d'autre part, pour une image qui se veut une analyse de la structure sociale et culturelle. Sur plusieurs années, il agrippe l'évolution et la fin de l'apartheid. La galerie Marian Goodman, à Paris, propose deux volets différents du travail de David Goldblatt, l'un en couleur,

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Culture
Temps de lecture : 3 minutes