Paysages et distorsions
Une exposition des images du Sud-Africain David Goldblatt,
entre réel et hallucination du réel. Une métaphore de l’apartheid,
et l’image d’un pays qui a retrouvé une certaine « normalité ».
dans l’hebdo N° 952 Acheter ce numéro
Derrière lui, ou plutôt derrière l'objectif, un long parcours calé dans l'histoire, bouleversée bouleversante d'un pays, son pays, l'Afrique du Sud. Durant l'apartheid, il glisse dans sa boîte noire les Afrikaners d'une part, les Noirs d'autre part, pour une image qui se veut une analyse de la structure sociale et culturelle. Sur plusieurs années, il agrippe l'évolution et la fin de l'apartheid. La galerie Marian Goodman, à Paris, propose deux volets différents du travail de David Goldblatt, l'un en couleur,
Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :
Pour aller plus loin…
Frederick Wiseman, le documentaire comme œuvre d’art
À l’écoute du monde créole
« Marty Supreme », au service de lui-même