Une défaite de la pensée

La défaite de la présidentielle est aussi celle de la pensée économique non-libérale. Le credo libéral de Nicolas Sarkozy était clair. L'offre crée la demande. D'où les cadeaux supplémentaires aux plus riches (bouclier fiscal à 50 % ; suppression des droits de succession) et aux entreprises (contrat de travail unique, nouvelle baisse de l'impôt sur les sociétés, remise en cause des 35 heures via la « libération » des heures supplémentaires). D'où les « incitations » (mise sous condition accrue des…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.