Au risque de l’immobilisme

Le conseil national du PS refuse de céder à la précipitation de Ségolène Royal, qui voulait un congrès de rénovation au plus vite et joue plus que jamais contre son parti. Reste à éviter un statu quo destructeur.

Le divorce entre Ségolène Royal et François Hollande n'est pas seulement civil. Il est aussi et avant tout politique quand l'ex-candidate du PS à l'élection présidentielle se prévaut des militants qui l'avaient désignée et des suffrages de 17 millions de Français pour contester les orientations, la stratégie et la direction du parti dont elle est issue. Un parti dont son ex-compagnon défend les traditions ­ le débat d'idées avant les choix de personnes ­ et les procédures de débat. En l'absence de Ségolène…
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