La gueule des autres

Fidèle à sa réputation, le festival Visa pour l’image livre une série de reportages exceptionnels sur un monde en souffrance, particulièrement celle des enfants. Des travaux en marge des publications habituelles.

Avec Trop de peines , Jane Evelyn Atwood brossait le tableau effrayant des femmes en prison. Un travail en noir et blanc développé depuis un objectif globe-trotter. Ici et là. Une poignée de pays. Aujourd'hui, Atwood s'est tournée vers Haïti et son peuple, post-dictature. Elle évite les stéréotypes, farandoles sur le vaudou et déclinaison de violences, pour saisir la sensualité d'une population qui continue à vivre, malgré tout. Atwood sort alors du noir et blanc pour un défi de couleurs, de lumières,…
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