Une grimace d’avance

Éric Chevillard imagine les conséquences catastrophiques de la disparition du grand singe roux. « Sans l’orang-outan » est un roman comique et politique.

Christophe Kantcheff  • 6 septembre 2007 abonné·es

Sans l'orang-outan est le roman le plus politique de cet automne. Y aurait-il une légère exagération dans ce propos ? Peut-être même une certaine provocation, tant les romans d'Éric Chevillard ne se prêtent guère à ce type d'interprétation ? Les articles qu'ils suscitent, souvent élogieux, les présentent généralement comme de jubilatoires entreprises d'écriture subtile, drolatique et déconcertante, retravaillant des genres littéraires en les pervertissant de l'intérieur, et aux enjeux hautement esthétiques. Des romans savants et poilants, en somme. Ce qu'ils sont exactement et,

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Culture
Temps de lecture : 3 minutes