Le Giec (et Al Gore)

Al Gore prix Nobel de la Paix, décerné la semaine dernière pour sa croisade contre le dérèglement climatique : le satisfecit est général de voir le réchauffement grande cause nobélisable, avec croc-en-jambe à la politique négationniste de Bush. On s'attarde moins sur le corécipiendaire, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat ­ le Giec. Al Gore est une vedette planétaire avec son récent film Une vérité qui dérange, mais, pour établir cette dernière, il a fallu vingt ans de travail…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Boiron : les salariés s’estiment victimes des mauvais choix de l’entreprise

Éco/Social accès libre
par ,

 lire   partager

Articles récents