Croissance ou écologie ?

Être ou ne pas être écologiste. Après avoir négocié le « Grenelle de l'environnement » avec de nombreux représentants de la société civile, le gouvernement est confronté à un dilemme. D'un côté, il annonce un train de mesures qui, bien que n'étant pas à la hauteur de la crise écologique majeure, seront toujours bonnes à prendre si elles sont appliquées. De l'autre, il mandate une commission, présidée par Jacques Attali, pour « libérer la croissance ». Celle-ci déclare néfaste le principe de précaution,…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

La bataille de l’information

Éditorial accès libre
par ,

 lire   partager

Articles récents