Le paradoxe équitable

Pour obtenir sa certification équitable et bio et trouver de nouveaux circuits de distribution, la coopérative Cepibo, au Pérou, doit vendre ses produits aux multinationales d’exportation. Est-ce une fatalité ?

Dans la région du Piura, aux confins nord du Pérou, la banane pousse bio par tradition. Le climat chaud et relativement sec limite largement les risques sanitaires et, contrairement au modèle d'exploitation extensive de son voisin équatorien, il n'y a que des petits producteurs dans le pays. « Il n'y a pas eu de tradition d'exportation et d'exploitation industrielle, donc pas de contamination par des pesticides et certains parasites qu'on trouve dans les zones de culture intensive , explique Nicolas…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents