Oral de plaisir

Jacques Bonnaffé reprend en solo les calembours et contrepèteries de Jean-Pierre Verheggen.

Comme la mer les galets, le succès émousse ou polit bien des acteurs. Pas Jacques Bonnaffé, qui renoue avec la poésie de Jean-Pierre Verheggen dans un récital défiant la bienséance du beau langage et de nos sociétés domestiquées. L'Oral et Hardi, dit le titre ­ déjà un pied de nez à la poésie de salon. Il faut dire que les textes sont extraits de Logorra-bouffe, d' Artaud Rimbur, de Portrait de l'artiste en Castafiore catastrophique et d'autres recueils qui relèvent, selon André Velter, de « l'opéra bouche…
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