Étude de ka

Jacques Schwarz-Bart présente une fusion réussie de jazz et de musiques guadeloupéennes.

Pendant longtemps, le gwo-ka, musique pour tambours, voix et danseurs, demeura reclus dans les campagnes de la Guadeloupe, méprisé, voire craint par les urbains, à qui il rappelait le temps de l'esclavage mais aussi l'esprit de fronde qui pousse à dire en chantant, à agir en mimant la révolte contre l'oppression et l'injustice. Les mouvements sociaux et nationalistes des années 1970 ont réhabilité le gwo-ka : les plus grands percussionnistes, comme Carnot ou Vélo, ont connu une notoriété tardive ; de…
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