Un gros mot

Comme on pouvait s'y attendre, la visite de George W. Bush en Israël et dans les territoires palestiniens occupés n'a pas fait avancer d'un iota la cause d'une paix véritable. Tout juste le président des États-Unis a-t-il eu une audace de vocabulaire, le 10 janvier devant la presse, en prononçant pour la première fois le mot « occupation ». « Un accord doit stipuler qu'il y aura une fin à l'occupation qui a commencé en 1967 », a-t-il affirmé à Jérusalem. Toutefois, et dans le même point de presse, il a…
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