Une décision nette

Le Conseil constitutionnel a mis moins d’une semaine à rendre son avis sur le traité de Lisbonne. Sans surprise, les « sages » de la rue Montpensier ont conclu, le 20 décembre, à la nécessité de modifier la Constitution française avant toute ratification. Le gouvernement doutait si peu de cette obligation que, avant même la signature du traité, le 13 décembre, à Lisbonne, et sa transmission le lendemain au Conseil constitutionnel, il avait fixé au 4 février 2008 la date du Congrès (réunion des députés et…
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