L’horreur coloniale

Mohamed Rouabhi rejoue « Vive la France », le premier volet d’un pamphlet féroce mais joyeux.

Face au passé colonial de la France et à sa survivance dans le mépris et la mise à l'écart programmés par les élites et le pouvoir politique, Mohamed Rouabhi ne tergiverse pas, ne se range pas dans le calme d'une certaine réussite. Acteur très demandé, auteur d'une bonne vingtaine de pièces, il n'y va pas par quatre chemins avec son grand oeuvre, Vive la France, dont les trois heures et demie représentées à Saint-Denis ne sont que le premier volet d'un diptyque (voir Politis n°928). C'est du…
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