Le Larzac bulgare

À Irakli, sanctuaire naturel d’espèces rares au bord de la mer Noire,
les convoitises de promoteurs immobiliers ont provoqué l’émergence d’une conscience écologiste en Bulgarie.

Et Bruxelles a tapé du poing sur la table, menaçant de suspendre tous les fonds structurels destinés à la Bulgarie si Sofia persistait à abandonner Irakli aux appétits des promoteurs. Irakli, c'est l'un des derniers territoires sauvages du littoral de la mer Noire, un sanctuaire d'espèces rares, notamment dans des zones de marécages uniques, en partie protégé par son inclusion dans le réseau européen Natura 2000. Sofia a obtempéré~: les promoteurs ont été condamnés à une amende de... 10 000 euros, le prix…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 5€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.