Humaine féerie
Le cirque tzigane Romanès propose à Paris son dernier spectacle, « Rien dans les poches ». Des exercices poétiques entre humour et burlesque, sur des musiques inspirées par l’Inde, l’Espagne ou les Balkans.
dans l’hebdo N° 997 Acheter ce numéro
À deux encablures de la porte de Champerret. Boulevard de Reims. Paris, XVIIe arrondissement. Une dizaine de caravanes jaunes, pourpres et vertes occupent un espace clos de palissades et d'arbres. Au milieu, un chapiteau de cinq cents places. À l'intérieur encore de cette structure en oignon, trapèze, cordes tendues et cercles. Le cirque tzigane Romanès y présente son dernier spectacle, Rien dans les poches .
On y retrouve ce qui a fait la réputation de la troupe dirigée par Delia et Alexandre Romanès. Des exercices de funambules, des contorsions, de la jonglerie, du trapèze. Quatre disciplines cornaquées à la légèreté. Dans cette cosmogonie jubilatoire, Rien dans les poches se dote d'une multitude de nouvelles partitions. Un numéro de magicien tirant vers le comique ; un cerceau taquiné par un mollet
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