Quand le blé vaut de l’or

Geneviève Azam  • 10 avril 2008 abonné·es

« Et je n'écoute pas les journaux financiers, quoique les bulletins de la Bourse soient notre prière quotidienne» (Blaise Cendrars, le Panama , 1913-1914).

Rien n'échappe à la litanie de la finance, ni les matières premières industrielles, ni les produits de «première nécessité»: àcôté du pétrole, du zinc et autres métaux, le soja, le colza, le maïs, le riz, le blé, et même les carcasses de porc sont de nouveaux supports pour des produits financiers. Et cela grâce au «miracle» des produits dérivés et des contrats à terme: pour se couvrir contre les variations de prix, ces contrats permettent de fixer aujourd'hui le prix futur d'un produit physique (ou financier). Ils s'échangent ensuite et permettent aux fonds spéculatifs d'investir et d'encaisser

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