Un succès pour la Syrie

La tenue du 20e sommet de la Ligue arabe, à Damas les 29 et 30 mars, constitue un singulier revers pour la diplomatie américaine, qui avait tenté d’empêcher sa tenue.

Uriel Da Costa  • 3 avril 2008 abonné·es

En dépit du faible niveau de représentation de l'Arabie Saoudite, de l'Égypte, de la Jordanie et du boycott du gouvernement libanais de Fouad Sinisera, onze chefs d'État des 22 pays membres ­ dont les présidents algérien et tunisen, les émirs du Koweit, du Qatar et le Libyen Mouammar Kadhafi ­ étaient présents au sommet de la Ligue arabe, qui se tenait à Damas. Cette présence inespérée a permis à la Syrie de sortir de l'isolement diplomatique dans lequel Washington cherche à la maintenir depuis l'assassinat de Rafic Hariri, le 14 février 2005.

En appelant les pays arabes à « un regain de solidarité dans le contexte international actuel particulièrement tendu » et, surtout, à « tout mettre en oeuvre pour contrer les

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