Une faillite politique

Denis Sieffert  • 24 avril 2008 abonné·es

Au cours de cette première année passée à l’Élysée, Nicolas Sarkozy ne nous aura guère étonnés. Nous l’imaginions psychologiquement « agité », voire « violent ». C’est peu dire qu’il a confirmé nos craintes. Politiquement, nous le disions néolibéral à l’américaine, atlantiste, émule de George W. Bush : qui oserait aujourd’hui contester qu’il est bien tout cela ? Mais un George Bush qui aurait encore à accomplir l’œuvre socialement destructrice de Reagan ou de Thatcher. Certes, le Président n’est pas un idéologue. Il n’est pas devenu « néolibéral » à force de fréquenter les livres de Friedrich von Hayek. C’est un néolibéral pulsionnel. Un peu animal. Il croit à la loi du plus

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Une analyse au cordeau, et toujours pédagogique, des grandes questions internationales et politiques qui font l’actualité.

Temps de lecture : 4 minutes