Beyrouth en rouge

Darina Al Joundi conte sa vie dans « Le jour où Nina Simone a cessé de chanter ». Avec une impudeur joyeuse et une folle liberté.

Gilles Costaz  • 8 mai 2008 abonné·es

Un rectangle a été dessiné sur la scène. Comme si l’actrice sur le plateau n’avait pas le droit de franchir ces limites. Mais, à l’intérieur du cadre, celle-ci ne se prive pas du droit de parler et d’exister dans toute la

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Culture
Temps de lecture : 3 minutes