Fini, relativisme postfasciste

Dans son discours d’investiture, le nouveau président de la Chambre en Italie, le « postfasciste » Gianfranco Fini, mettait en garde la semaine dernière contre le « mal du siècle » que serait le « relativisme culturel » . Lundi, Fini a minimisé l’assassinat à Vérone d’un jeune par cinq néofascistes en déclarant que « bien plus grave est de brûler le drapeau israélien » , allusion à une manifestation devant le Festival du film de Turin, où Israël est invité cette année. Tout est relatif, non ?
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