Kijû Yoshida

Présenté comme le cinéaste Nouvelle Vague japonais, Kijû Yoshida, né en 1933, a commencé par des chroniques sociales sur la société japonaise (Bon à rien et le Sang séché en 1960 ; la Fin d’une douce nuit en 1961) pour évoluer vers une esthétique plus complexe, plus audacieuse, et d’une très grande beauté, comme le plus célèbre de ses films, Eros + Massacre (1969), qui revisite la figure historique de l’anarchiste Sakae Ôsugi, chantre de l’amour libre dans le Japon des années 1920. Tandis que le Centre…
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