Liban : fin de crise

La crise durait depuis dix-huit mois. Depuis dix-huit mois, le Liban était, nous disait-on, dans l’impossibilité d’élire un nouveau président par la faute de l’opposition pro-syrienne. L’affaire s’était aggravée le 24 novembre dernier lorsque le mandat du président Émile Lahoud, estampillé «pro-syrien» dans notre vade-mecum médiatique, est arrivé à son terme. Le pays a alors plongé dans un vide institutionnel comme il n’en avait encore jamais connu. Puis, comme par miracle, le ciel s’est soudain éclairci…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents