Homme de main

La Fondation Cartier-Bresson propose une rétrospective Saul Steinberg. Des collages et des dessins à la fois satiriques et ludiques.

Jean-Claude Renard  • 12 juin 2008 abonné·es

Première confrontation artistique : l’atelier de son père, relieur et fabricant de boîtes de chocolat, de rouges à lèvres, souvent décorées de reproductions de peintures ou d’imageries kitsch. Un véritable «collège des collages». Pas loin, un oncle horloger, deux autres peintres. C’est bien assez pour créer des vocations. Né en dans un petit village de la campagne roumaine, Saul Steinberg (1914-1999) choisit d’abord l’architecture. L’antisémitisme gagne la Roumanie, il file pour Milan, bastion du design moderne. Il dessine, et rapidement collabore à diverses publications. En 1941, il fuit le fascisme, se

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Culture
Temps de lecture : 3 minutes