Asile aux Farc : que vaut la parole de Sarkozy ?

Alors que Nicolas Sarkozy se déclare prêt « à accueillir les membres des Farc qui renonceraient à la lutte armée », l’Italienne Marina Petrella, réfugiée en France depuis 1993, se meurt en prison.

Mercredi 2 juillet, à l’Élysée, en direct sur ­toutes les télévisions, Nicolas Sarkozy se félicitait de la libération d’Ingrid Betancourt devant ses enfants et déclarait : « La France est prête à accueillir les membres des Farc qui accepteraient de renoncer à la lutte armée. » Étrange promesse lorsqu’on sait qu’une Italienne, ancienne membre des Brigades rouges, réfugiée en France en vertu d’un engagement identique de l’un des prédécesseurs du Président, François Mitterrand, est actuellement en train de…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Je choisis un pack
Achetez un pack de crédits
pour accéder à cet article.
Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents