Dieu est descendu sur scène

Le festival « in » est tiré vers la métaphysique, avec Paul Claudel, Dante
et « Ordet », mais également hanté par les événements du XXe siècle,
avec des enfants exilés en Suisse et une pièce belge sur le pouvoir.

Gilles Costaz  • 10 juillet 2008 abonné·es

Pas de très bonne humeur, les compagnies du « off » ! Le festival a commencé sans elles. La plupart des spectacles dits marginaux, soit un millier de pièces, ne sont donnés qu’à partir d’aujourd’hui, 10 juillet, alors que le public est là depuis une semaine, pour l’ouverture du « in ». C’est incohérent. On se contentera donc, dans ce premier compte-rendu, d’analyser une manifestation officielle qui a choisi une tonalité métaphysique pour son ouverture et a viré ensuite vers les préoccupations sociales et historiques. En fait, le rôle des deux artistes invités fait fonctionner le programme sur deux styles différents. L’actrice Valérie Dréville a choisi Claudel et le théâtre du verbe, le metteur en scène Romeo Castellucci a retenu Dante et le théâtre des

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Culture
Temps de lecture : 4 minutes