Le rapport qui accuse

Un scientifique français, expert auprès des Nations unies, a évalué les risques pour la santé des populations et des soldats américains après la mise en œuvre d’armements à base d’uranium appauvri au mois de mars 2003.

En avril 2003, au cours d’une réunion de consultants d’IBM Conseil, à Genève, un avocat américain, sur le point d’ouvrir un bureau pour la reconstruction de l’Irak dans la ville suisse, propose à Jean-François Fechino de réaliser une évaluation des risques environnementaux et de santé humaine à la suite de la mise en œuvre d’armements à base d’uranium appauvri. Intervenant pour le compte du Programme des Nations unies pour l’environnement, ce dernier mènera plus d’une année de mission sur ce dossier. Il…
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