Les tarots de la femme à barbe

Adrienne Larue porte les « destins croisés » d’Italo Calvino sous un chapiteau.

Gilles Costaz  • 11 septembre 2008 abonné·es

Larue, est-ce un pseudonyme ? Adrienne Larue, de toute façon, porte bien son nom. Car elle aime les gens des villes, ceux qui vivent au bas de l’échelle, et en forme un certain nombre via des ateliers qu’elle anime et des spectacles qu’elle donne. Son monde, c’est le cirque, mais aux

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Culture
Temps de lecture : 2 minutes