La femme caméléon

La première rétrospective
d’Émilie Charmy, artiste trempée d’influences et d’affranchissements.

Jean-Claude Renard  • 30 octobre 2008 abonné·es

D’abord un arc-en-ciel de rencontres. L’influence de l’école lyonnaise portée par Jacques Martin, versé dans la nature morte et les motifs floraux. Puis Paris, et l’enveloppe de Berthe Weill accrochant dans sa galerie Picasso, Matisse, Derain. S’y ajoutent les ­palabres avec Mac Orlan, Duby,

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Culture
Temps de lecture : 2 minutes